8 février Ste Bakhita Journée de prière contre la traite humaine

17banner-journee-priere-teh-fr-200Journée de prière et
de sensibilisation
contre la traite humaine (JMPT)

En 2015, le Pape François institua le 8 février, fête de Ste Bakhita, comme Journée internationale de prière et de sensibilisation contre la traite des êtres humains (JMPT).

En 2014,  le Pape François  chargé l’Union Internationale des Supérieures Générales et l’Union des Supérieurs Généraux (UISG / USG) de promouvoir cette journée. 

Aujourd’hui on utilise souvent le terme de la « traite des êtres humains » pour se référer à l’esclavage moderne. Des femmes, des hommes et des enfants sont achetés et vendus, comme « marchandise » dans tous les pays du monde. Les victimes sont maltraités, forcés à travailler ou à se prostituer et parfois « éliminés » quand ils ne sont plus une « valeur marchande ».

Participez à cette journée de prière et de sensibilisation

Il n’y a que Dieu qui est capable d’éliminer ce fléau, mais il a besoin de nous pour le faire.

Ce 8 février unissez-vous aux milliers de personnes que partout dans le monde vont prier pour que la traite des êtres humains soit définitivement éliminée, mais aussi pour prier pour les victimes, ainsi que pour la conversion des trafiquants.

bougie100Allumez une bougie contre la traite

En 2015, tout le monde a été invité à participer à la JMPT et à insérer le nom et le pays  d’origine dans les cases appropriées, chaque participant allumait une bougie contre la traite dans son pays, contribuant ainsi à rendre visible sur la carte du monde combien de personnes avaient participé à la journée. Cette première journée, 2312 bougies ont été allumées  en 154 pays.

En 2017 allumez une bougie pour rendre visibles ces grands « invisibles » qui sont les victimes de la traite humaine.

Prière d’intercession pour le 8 février 2017

« Journée de lutte contre la traite des êtres humains »

Refrain/ : Pour les hommes et pour les femmes, pour les enfants de la terre, ton Église qui t’acclame, vient te confier sa prière

  1. Prions pour la situation du monde d’aujourd’hui, nos frères et sœurs réfugiés, persécutés, réduits en esclavage ,ils sont blessés dans leur dignité, ils souffrent de l’exclusion de notre société.
    Seigneur, accorde nous d’être plus attentifs à leurs cris, rends nous plus solidaires et combattifs  afin que cesse  cette injustice, que nous puissions leur redonner  l’Espérance pour continuer à se battre et faire reconnaitre leurs droits.
  2. Prions pour les enfants, les femmes et les hommes, dont on a trahi la confiance. Trompés, ballotés, exploités, écrasés sous le poids de la violence, du terrorisme, de la guerre et la corruption.
    Mon Dieu fait Toi présent, auprès d’eux. Ainsi les morts oubliés pourront trouver paix en toi, et les survivants Espoir en une nouvelle humanité.
  3. Prions pour chacune et chacun d’entre nous pour que nous puissions accueillir dans nos vies le profond amour que Dieu nous porte.
    Seigneur, conscients de ta miséricorde nous recevrons ton appel à transformer notre vie et notre présence dans nos familles, nos quartiers, nos écoles ou lieux de travail.
  4. Prions pour ceux et celles  qui ont des responsabilités dans l’Eglise et la société blessée par la plaie de la traite des êtres humains.
    Seigneur touche le cœur des responsables pour qu’ils s’engagent concrètement à combattre  ce crime horrible  de l’esclavage sous toutes ses formes. Touche aussi le cœur  des trafiquants, responsables de ce crime et soutiens l’engagement des chrétiens  pour continuer à dénoncer ces crimes et accompagner les victimes.
  5. Prions pour nos familles, pour que nous apprenions à mieux communiquer, et nous comprendre.
    Seigneur, comble d’Amour tous les enfants qui ont vu des réseaux criminels supplanter leur famille parentale. Bénis les enfants soldats, les orphelins de guerre, les enfants  qui font la manche, les enfants forcés à se prostituer ou à commettre des délits en tout genre, ainsi que tout adulte qui a souffert de l’absence d’une expérience positive de famille et de fraternité. Qu’ils puissent faire l’expérience de ton Amour, pour découvrir la profonde richesse qui existe en chacun.
  6. Prions pour les fillettes qui vivent sous l’emprise de coutumes tribales, en Europe et ailleurs et risques de subir une mutilation génitale.
    Fait Seigneur que l’éducation de proximité et le dialogue permette d’éradiquer définitivement cette pratique malsaine et violente, qui fragilise et mutile a jamais des êtres sans défenses.
    (6 février  Journée Internationale contre l’excision et les mutilations génitales féminines) 
  7. Prions pour notre communauté et pour l’Église Universelle, qui a entendu l’appel du Pape François nous invitant à combattre l’esclavage qui est un crime contre l’humanité.
    Seigneur donne-nous un esprit de responsabilité et de service  envers les victimes de l’esclavage et fais que notre société redécouvre les valeurs du vivre ensemble, et la solidarité pour que personne banalise la vie et ferme les yeux face aux crimes, à l’exploitation et aux maltraitances.
  8. Nous te prions pour ceux et celles  qui ont des responsabilités dans l’Eglise et dans la société. Seigneur touche leur cœur pour qu’ils s’engagent concrètement à combattre  ce crime horrible  de l’esclavage sous toutes ses formes.

 

Le 8 février est aussi la journée de la sensibilisation à la traite humaine

  • Informez-vous sur cette réalité.
  • Parlez-en à vos amis et connaissances.
  • Demandez-nous plus d’information.
  • Lisez les documents pour vous aider à cette sensibilisation:
    • Message de Mgr Jacques Blaquart, Président du Conseil pour la solidarité , Conférence des Evêques de France. 170208-jmpt-cef-fr
josephine-bakhita-200

Ste Bakhita

Sainte  Bakhita, patronne des personnes kidnappées
et des victimes de la traite

Qui était Ste. Josephine Bakhita ?

Elle est née au Soudan en 1869, dans une famille aisée.

Alors qu’elle n’avait que 9 ans, elle fut enlevée par des négriers : vendue à plusieurs reprises, elle connut les atrocités d’un esclavage qui laissa dans son corps jusqu’à 144  cicatrices des sévices subis.

Elle a enduré aussi des violences sexuelles. Malgré cela elle avait une grande bonté. Elle a fini en Italie dans les mains d’un marchand qui l’a donné à sa fille comme esclave domestique. C’est là que Bakhita a rencontré le Christ en croix à qui elle s’est sentie identifiée.

Elle fut baptisée avec le nom de Joséphine. Lorsque sa maîtresse quitta l’école-internat où Bakhita était sa servante-esclave, elle refusa de l’accompagner sous l’argument qu’elle était un « enfant de Dieu », donc libre… Elle porta l’affaire devant les tribunaux et avec l’aide des sœurs canosiennes elle gagna sa liberté. Alors elle devint sœur cannosienne jusqu’à sa mort en 1947. Dans le délire de sa maladie elle criait : « Desserrer les chaînes… elles sont si lourdes! « 

Les papes parlent de Ste Bakhita

Saint Jean Paul II.

Sainte Joséphine Bakhita « a fait l’expérience de la cruauté et de la brutalité avec lesquelles l’homme peut traiter ses semblables. Enlevée et vendue comme esclave quand elle était encore enfant, elle a connu beaucoup trop la souffrance et ce que c’est que d’être réduit à l’état de victime, des maux qui affligent toujours d’innombrables hommes et femmes dans sa patrie, dans toute l’Afrique et dans le monde. Sa vie inspire la ferme détermination de travailler de manière efficace pour libérer les personnes de l’oppression et de la violence, en assurant que leur dignité soit respectée dans le plein exercice de leurs droits ».

Pape Benoit XVI dans l’encyclique «  Spe Salvi » 

« Pour nous qui vivons depuis toujours avec le concept chrétien de Dieu et qui nous y sommes habitués, la possession de l’espérance, qui provient de la rencontre réelle avec ce Dieu, n’est presque plus perceptible. L’exemple d’une sainte de notre temps peut en quelque manière nous aider à comprendre ce que signifie rencontrer ce Dieu, pour la première fois et réellement. Je pense à l’Africaine Joséphine Bakhita, canonisée par le Pape Jean-Paul II » (n° 3)

Pape Francois: A l’issue de l’Angelus (8 fevrier 2015)

Chers frères et sœurs, aujourd’hui, 8 février, mémoire liturgique de sainte Joséphine Bakhita, la sœur soudanaise qui, enfant, vécut l’expérience dramatique d’être victime de la traite, les unions des supérieures et des supérieurs généraux des instituts religieux ont promu la Journée de prière et de réflexion contre la traite des personnes. J’encourage tous ceux qui sont engagés à aider les hommes, les femmes et les enfants victimes de l’esclavage, de l’exploitation, d’abus, considérés comme des instruments de travail ou de plaisir et souvent torturés et mutilés. Je souhaite que ceux qui ont des responsabilités gouvernementales mettent tout en œuvre de façon résolue pour éradiquer les causes de cette plaie honteuse, une plaie indigne d’une société civile. Que chacun de nous se sente concerné pour être la voix de nos frères et sœurs, humiliés dans leur dignité. Prions tous ensemble la Vierge, pour eux et pour leurs proches [Je vous salue Marie…].

http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=0112074_bakhita

Publicités
Cet article a été publié dans Blog, Spiritualité-Prière. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s